Portrait du mois : Roxane Sansilvestri


Docteure en socio-écologie spécialisée sur la relation homme-nature, Roxane Sansilvestri est arrivée cet automne au Campus dans le cadre de la création de la branche FAC (Formation & Accompagnement des Campus d’établissements supérieurs). Cergy Université, qui a signé une convention de trois ans avec le Campus de la Transition, est son terrain d’expérimentation: Roxane y développe de nouveaux outils pédagogiques pour aider les enseignants et les directeurs à intégrer la transition dans leurs classes et leur université.

Découvrez son portrait.

Le principal trait de mon caractère ?

Moi je voulais dire l’ambivalence, mais on m’a dit l’exigence. Je sais pas comment le prendre…

La qualité que je préfère chez les autres ?

La sincérité.

Ce que je déteste par-dessus tout ?

Me sentir inutile ou dépassée (et ça viendra !)

Mon occupation préférée ?

Faire partager mes passions. J’adore vivre mes passions, mais les vivre à plusieurs c’est encore mieux.

Mon rêve de bonheur ?

Un perpétuel épanouissement et renouveau.

Si j’étais une plante, je serais…

Une fleur méditerranéenne, parce qu’elles sont robustes et fragiles à la fois, et parce que ça vient de chez moi.

Si j’étais un animal…

Sans aucune originalité je vais dire un chat. Parce qu’il faut bien admettre qu’ils ont une vie sympa, et en plus je suis fan de leur agilité.

Mes artistes favoris ?

En musique, en ce moment je suis accompagnée par le groupe Hyphen Hyphen. De belles voix, une musique originale et un style décalé, tout ce qu’on aime.

Et sinon, je suis une grande fan de Kyan Khojandi, qui me surprend continuellement par son humour, son humanité et sa créativité.

Pour finir, Cyrus North. Pour sa richesse d’esprit et sa capacité à vulgariser des problèmes complexes et développer des problèmes qui nous semble simples.

Mes héros dans la fiction ?

Si je dis Pocahontas, c’est cliché ?! En même temps, on ne peut pas enlever qu’elle est un peu badass ! Sinon, petite j’ai dévoré une suite littéraire dont l’héroïne « Ewilan » avait la capacité de faire apparaître ce que son imaginaire inventait.

…et dans la vie réelle ?

Nous sommes tous les héros de notre propre vie en quelque sorte, non ?

La réforme que j’estime le plus ?

Aucune idée.

Ma devise ?

Aucun de nous n’est complet en lui seul.

J’ai connu le Campus en faisant…

J’ai connu le Campus grâce à mon ancienne directrice de thèse qui est une amie de Cécile Renouard, et qui a fait les présentations. Cécile m’a alors proposé d’intégrer l’équipe du Campus pour développer l’accompagnement des universités à la transition et j’ai tout de suite été séduite par ce beau projet.

Ce que je recherche au Campus, c’est…

Un engagement et une utilité. De l’engagement, j’en ai l’envie depuis longtemps mais je ne savais pas vraiment par quels moyens, je me suis engagée dans une démarche intellectuelle dans l’espoir de participer à faire avancer les connaissances. Même si cela m’a beaucoup apporté, je n’avais pas la sensation de donner. Au Campus, je pense avoir la chance de pouvoir rendre un peu de ce que j’ai appris et d’être utile.

Ce qui m’a le plus surpris au Campus, c’est…

La conscience et la simplicité. Le niveau de conscience des personnes présentes au Campus est impressionnant, au sens propre, je me suis sentie un peu submergée au début. Et à côté de cela, la vie à Forges affiche une simplicité rare. Les relations se font naturellement et on trouve tout de suite sa place.

Ce que m’a surtout apporté le Campus, c’est…

L’apaisement. Un juste équilibre entre la volonté d’avancer, de se lier, de s’engager, et une dynamique qui permet l’écoute de soi et de la nature.

Le mot qui me vient quand je pense à l’avenir, c’est…

Ça viendra.

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis ?

Leur présence, simplement. Les gens réellement présents se font rares. Je n’ai pas beaucoup d’amis, mais ce sont des personnes sur qui je pourrais toujours compter, et de par leur présence, ils démontrent de nombreuses qualités, la bienveillance, la générosité, la compréhension et l’engagement.

Le don de la nature que je voudrais avoir ?

Vivre le moment présent. Me sentir plus souvent intégrée dans l’instant présent, cette capacité humaine à revivre le passé et se projeter dans l’avenir est fabuleuse mais à double tranchant. J’aimerais être plus capable de me maintenir dans un espace-temps restreint, sans ressasser ou sans anticiper, comme la nature le fait si bien.

Mes poètes préférés ?

Je suis nulle en poésie, ma culture est très limitée, donc je ne vais pas me risquer à citer des choses que je ne connais pas.

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